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14/12/2016

Alep : la Suisse doit agir !

Pendant que les combats font rage dans la ville syrienne d’Alep, des rapports relatifs à des massacres perpétrés dans la population civile sont rendus publics. Les Jeunes Vert-e-s ont organisé à Berne une veillée rassemblant environ 100 participant-e-s afin de demander une acceptation rapide et sans bureaucratie de 50'000 demandeurs d’asile provenant de zones de guerre.

En outre, la Suisse doit user de sa diplomatie pour ouvrir un couloir humanitaire des Nations Unies dans la zone touchée. «C’est seulement si un grand nombre de pays fait pression sur le plan international que les souffrances liées à la malnutrition et aux sans-abris pourront être atténuées.» explique Ilias Panchard, Co-président des Jeunes Vert-e-s Suisses, pour justifier les exigences du parti.

Le Conseil fédéral a décidé cette semaine d’accueillir un nouveau contingent de 2'000 syrien-ne-s. Les Jeunes Vert-e-s saluent cet engagement humanitaire, mais déplorent cependant le faible nombre articulé. «Un pays riche comme la Suisse est capable d’assurer la protection de 50'000 réfugiés» rajoute Ilias Panchard. De plus, la Suisse dispose de moyens de secours conséquents pour aider en zone sinistrée.

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09/12/2016

Pour en finir avec les débats entre hommes


Dorénavant, je décline les invitations à des débats qui ne comportent pas au moins une femme parmi les intervenant-e-s. Les hommes doivent, eux aussi, s'engager pour garantir la parité en politique !

Annoncée hier sur les réseaux, cette décision simple est le fruit d'une réflexion plus globale sur les questions d'égalité. En plus de sa symbolique, ce type d'annonce peut avoir un impact important sur la parité dans les débats politiques si une majorité d'élus et de personnalités politiques adopte activement la même démarche.

Malgré des avancées générales dans le débat public des questions de parité et, plus globalement de l'égalité hommes-femmes, la situation n'évolue hélas guère ces dernières années.

Le pourcentage d'élues dans les parlements stagne en Suisse. Les partis politiques portent bien sûr une responsabilité majeure dans le choix de leurs candidat-e-s en décidant, très souvent, de ne placer que des hommes aux places éligibles et de ne pas alterner les candidates et candidats sur leurs listes électorales.
À mes yeux, l'alternance homme-femme sur les listes devrait être obligatoire. Cette mesure fait partie des mesures minimales qui doivent maintenant être prises.

 

Revenons maintenant à la composition des débats politiques. Depuis quelques années, je remarque généralement une faible présence de femmes politiques ou d'expertes aux débats auxquels je participe.

Les exemples seraient nombreux, voilà le dernier en date : dans la campagne sur la sortie par étapes du nucléaire, lors d'un débat à l'EPFL, me voilà invité à un débat face à un représentant d'EconomieSuisse et deux chercheurs du campus lausannois, tous deux experts de la question. Quatre intervenants. Aucune femme.

On pourrait penser que la présence de femmes politiques ou d'expertes dépend simplement du thème débattu. À mon avis cela n'explique pas tout. Et n'excuse en rien cette pratique, au contraire. Le problème est tant structurel que culturel, et c'est là où le bât blesse.

En effet, alors que par exemple le nombre de diplômées dans les sciences de base et les domaines dits techniques est en augmentation constante, le nombre de professeures titulaires tarde à suivre la même évolution. De même, le nombre d'élues engagées, et écoutées (médiatisées devrait-on dire) sur ces questions s'avère relativement faible.

Les débats autour des questions militaires ou de l'aménagement du territoire suivent globalement la même tendance. Tant pendant la campagne pour la fin de l'obligation de servir que celle sur l'achat des avions de combat Gripen, je n'ai participé qu'à des débats avec un ou plusieurs intervenants hommes. Pareil sur les questions de service civil, mais bien entendu l'obligation de servir appliquée seulement aux hommes peut expliquer en partie cela.

 

Il est bien sûr difficile de tirer des conclusions globales à partir de quelques dizaines d'interventions publiques « problématiques » de ce point de vue là. Je n'avance ainsi aucun chiffre, ni aucune tendance précise. Cependant, les réactions sur les réseaux sociaux montrent que ce constat est partagé par de nombreuses personnes.

La raison de ce « coup de gueule » est simple : quel message envoyons-nous aux jeunes de ce pays ?

Que les filles seraient faites pour s'occuper des questions sociales, de santé publique et du monde de la culture, pendant que les hommes débattent du sauvetage des banques, des caractéristiques des avions de combat que le pays doit se procurer ou de comment réaliser la transition énergétique ?

Très peu pour moi, cette répartition archaïque n'a aucun sens. Toutes ces questions sont importantes et concernent l'ensemble de la société. Elles doivent être réglées collectivement, selon les visions politiques et intérêts personnels de chacun, et non chapeautées par une conception paternaliste de la politique.

La question est bien sûr plus large et des objectifs doivent non seulement être fixés mais atteints à l'aide de mesures ambitieuses et contraignantes : garantir un temps de parole équitable entre hommes et femmes lors des débats, atteindre l'égalité salariale et la répartition des tâches ménagères tout comme déconstruire collectivement la société machiste dans laquelle nous vivons.

Les occasions étant hélas tellement nombreuses, nous aurons le temps d'y revenir. D'ici là, mobilisons-nous pour qu'un nombre croissant d'hommes se saisissent à bras le corps de ces questions. Face à une inégalité institutionnalisée, l'engagement de toutes et tous s'avère nécessaire.

Il ne s'agit pas de détails mais bel et bien de la société que nous montrons et allons léguer aux plus jeunes : celle du paternalisme en politique, de la violence machiste et des discriminations ou celle de l'égalité hommes-femmes, de la liberté solidaire et des rêves les plus fous. Mon choix est fait.

 

 

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23/06/2015

Pétition pour empêcher le renvoi de H.Ruhani et sa famille

Le 13 novembre 2013, deux ressortissants du Kosovo furent percutés à la rue de Lyon, à Genève, par deux voitures roulant à 150km/h. Samir Dulaku est mort sur le coup, alors que Hayrush Ruhani a survécu, malgré 4 jours passés dans le coma et un lourd traitement médical qui se poursuit encore aujourd'hui.

Les deux hommes avaient déposé une demande d'asile en Suisse, rejetée par les autorités. Comme l'explique cet article (http://www.lematin.ch/faits-divers/frere-samir-pilier/sto...), Samir Dulaku s'apprêtait à retourner rejoindre sa famille au Kosovo: il n'a jamais eu l'occasion de leur dire au revoir.

Hayrush Ruhani doit prendre une quinzaine de pilules chaque jour pour "ses séquelles neurologiques, ses insupportables maux de tête, ses douleurs au niveau de la gorge, du nez, sa baisse de l’acuité visuelle, ses troubles de la mémoire et de l’attention" (http://www.lematin.ch/faits-divers/hayrush-ruhani-vis-sur...).

Son état de santé ne pourrait qu'empirer s'il était renvoyé au Kosovo, pays qui ne dispose pas des infrastructures médicales nécessaires. Il n'a du reste commis aucun crime, aucun délit lors de son séjour en Suisse.

C'est pourquoi nous, témoins solidaires de l'événement dramatique du 13 novembre 2013, demandons aux autorités de ne pas renvoyer Hayrush Ruhani et sa famille au Kosovo, tant que son rétablissement n'est pas entier. Genève et la Suisse devront garantir la protection de sa santé.

Diego Alan Esteban
Ilias Panchard

Pétition adressée au Conseiller d'Etat Pierre Maudet et à la Conseillère Fédérale, Simonetta Sommaruga.

À signer et partager !
--> https://www.change.org/p/pierre-maudet-conseiller-d-etat-...

 

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28/12/2014

L'opacité règne sur le financement des partis

Les élections fédérales approchent à grands pas. D'ici quelques mois, la campagne commencera pour de bon et, comme à l'accoutumé, tant le montant que la provenance des moyens engagés vont faire fantasmer les éditorialistes.

En effet, contrairement à la majorité des pays européens, la Suisse n'a quasiment pas réglementé le financement des campagnes politiques, tant celui des votations populaires que des élections législatives. Cette situation est grotesque, met en danger le fonctionnement même de la démocratie directe et permet à toutes sortes de lobbys, en particulier ceux des domaines bancaire, de la pharma et des assureurs maladie, de jouer un rôle trouble dans la politique fédérale.

Hélas, à un an des élections fédérales, une totale opacité règne encore sur le financement des partis et des campagnes électorales. Le Groupe d'États contre la corruption (GRECO) du Conseil de l’Europe rappelle régulièrement à la Confédération l'urgence de légiférer, jusque là sans réel impact.

Le Conseil fédéral ne voulant pas légiférer, la transparence dans le financement des partis politiques n'est pas pour demain. La limitation du budget des campagnes non plus. Mais le thème reste sur la table, il s'imposera tôt ou tard. En effet, d'ici mars 2015, la Suisse devra soumettre un rapport au GRECO sur les mesures qu'elle compte enfin prendre.

D'ici là, une bataille d'affiches s'annonce, les annonces dans les journaux vont s'accumuler et les tout-ménages vont fleurir, souvent aux dépens des idées politiques et des défis auxquels nous sommes confrontés.

Comme toutes nos actions politiques, aux Jeunes Verts, notre campagne avec en première ligne notre initiative pour une urbanisation de qualité, sera totalement transparente et au budget limité. Aux autres partis de suivre l'exemple, et d'assumer publiquement l'identité de leurs mécènes !

02/09/2013

Syrie : soyons du bon côté de l'Histoire

Je partage ici l'article d'une amie et camarade d'origine syrienne à propos des derniers événements de Syrie. Réfléchissons à notre responsabilité historique...

 


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Vous êtes nombreux à manifester en masse à tous les coins de rues à travers le monde depuis l'annonce d'une possible intervention internationale en Syrie, et quand je vous y vois tous, j'ai envie de hurler...!
Où étiez-vous quand le régime syrien torturait des enfants de 10 ans, pour finir par renvoyer leurs corps en morceaux à leurs parents ? Où étiez-vous quand il a répondu aux manifestations pacifiques et aux demandes de réformes à coups de snipers et de tanks ?
Où étiez-vous quand il a commencé à bombarder volontairement les zones civiles ? Et au lancement du premier missile balistique, d'une puissance telle qu'il a réduit à néant tout un bloc d'immeubles? Avez-vous réagi aux massacres à l'arme blanche, quand les milices du régime exterminaient la population d'un quartier entier, massacres qu'on pourrait qualifier de nettoyages ethniques ?
Et où étiez-vous quand, le 21 août 2013, le régime Assad a gazé la population d'Al Ghouta, lançant une trentaine de missiles, faisant plus de 1500 morts et 10'000 blessés dont plus d'un tiers d'enfants ?


J'étais, moi, dans les rues à dénoncer le régime syrien et l'indifférence de la communauté internationale et je peux vous assurer les syriens s'y trouvaient seuls. Quel droit avez-vous dès lors de protester contre une intervention en Syrie ? N'y avait-il pas déjà une "guerre" en Syrie ? Il fallait vous insurger avant!


On ne veut pas voir d'intervention internationale en Syrie, alors que l'Iran et le Hezbollah y ont mis les pieds depuis des lustres, travaillant main dans la main avec le régime. On critique l'impérialisme américain mais quand il s'agit de l'armement du régime syrien par les russes, on ne pipe mot. De fait, la réponse internationale a été longtemps attendue, en vain.


Une intervention aurait été, à l'époque, très facile à mettre en place, et déjà légitime. Dès le début du soulèvement la réponse du régime aux demandes du peuple a été plus que démesurée. On ne tire pas à balle réelle sur des manifestants, on ne sort pas les tanks. Se débarrasser du régime aurait été à la fois facile et justifié. Quelques mois plus tard, on aurait eu besoin de couloirs humanitaires et d'une zone d'exclusion aérienne. Il aurait fallu armer les rebelles (alias: des déserteurs et des civils) afin qu'ils puissent se défendre contre le régime à armes égales. Cela aurait probablement suffi à mettre fin au bain de sang. Mais ça n'était pas dans les intérêts des Etats-Unis. Ils soutenaient, et soutiennent encore, les intérêts d'Israël, qui eux correspondent a un affaiblissement de la Syrie. C'est à dire ni opposition ni régime, mais bien le conflit. En étudiant les arrivées d'armes a l'opposition, on découvre qu'elles ne se font qu'au compte-goutte, et dépendent de l'évolution de la situation sur le terrain, sans doute pour garder un équilibre vital au prolongement du conflit. (Beaucoup des armes promises et tant attendues ne sont du reste jamais arrivées).


Puis, presque deux ans après le début du conflit, les brigades islamistes ont débarqué, officiellement affiliées a Al-Qaïda. La communauté internationale les a alors utilisées comme excuse pour ne plus intervenir dans les affaires syriennes de peur d'armer les "mauvais rebelles". Il a ensuite été prouvé que ces milices étaient en fait financées par le régime syrien.


Pour en revenir à la-dite intervention à venir, sachez qui ni l'ONU ni les Etats-Unis n'interviendraient s'ils avaient le choix. Personne n'a d'intérêt aujourd'hui à une intervention importante en Syrie, sinon elle aurait déjà eu lieu et le conflit aurait pris fin. La vérité c'est qu'ils ne l'ont pas, ce choix. Parce que, s'ils n'interviennent pas maintenant, alors les conventions de Genève et le Protocole de Genève interdisant l'usage des armes chimiques ne sont que des mots vides de sens auxquels les gouvernements n'ont aucune obligation de se tenir.


Mais ne vous méprenez pas, ces frappes aériennes ne sont pas faites pour aider l'opposition, elles ne changeront en rien le rapport de force actuel. Elles ont pour unique but de punir le vilain garçon qui a poussé le bouchon (la ligne rouge en l’occurrence) trop loin. C'est la raison pour laquelle la liste des cibles avait été communiquée, pour éviter un risque de réponse sur Israël, risque que personne n'oserait prendre. Risque d'ailleurs bien réel puisque le Hezbollah a annoncé en retirant ses troupes que si les frappes modifiaient un tant soit peu l'équilibre de la situation, ils déclareraient la guerre à Israël. On remarquera aussi que le massacre en question a eu lieu il y a déjà deux semaines, et que les acteurs comme l'Angleterre se retirent peu à peu. Alors que les frappes se font attendre la probabilité d'une intervention diminue chaque jour.


Dormez donc sur vos deux oreilles, il n'y aura pas plus de guerre en Syrie qu'il n'y en a déjà , éventuellement quelques frappes sanguinaires de plus. Mais s'il y a une chose dont vous pouvez être sûrs, c'est que, quoi qu'il arrive, la seule victime de l'histoire sera le peuple syrien, et que c'est bien le seul qui n'y a pas son mot à dire.

Leila Sibai
FemmeS pour la Démocratie

01/08/2013

Intervention à haut risque pour la Police cantonale valaisanne

Ces derniers mois, Ueli Maurer, Président de la Confédération et Conseiller Fédéral UDC à la tête du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) ne cesse de faire campagne en faveur du service militaire obligatoire obligatoire, en vue des votations du 22 septembre. C'est son droit et cela répond à son engagement politique. Cet engagement me parait donc bien normal. Sauf quand il le fait aux frais du contribuable, mais bon c'est une autre histoire. 

Actuellement, vu son engagement dans la campagne, l'armée a l'air de considérer que la fin de l'obligation de servir est la menace principale à laquelle la Suisse doit faire face. C'est aberrant !

Cette crainte, ridicule et difficilement imaginable de la part de l'institution censée protéger la population, s'est confirmée hier avec l'intervention courageuse de la Police Cantonale Valaisanne alors qu'avec 4 autres militants nous nous préparions à faire une action politique lors de la venue du Président de la Confédération à Port-Valais. 

L'action prévue consistait à soutenir l'initiative pour la fin du service militaire obligatoire. Muni d'une banderole ("On n'a pas tous le temps de jouer à la guerre, OUI le 22.09"), nous comptions jouer à la guerre avec des pistolets à eau pour enfants en nous aspergeant d'eau, et distribuer quelques flyers aux gens présents. Un photographe Keystone couvrant la manifestation comptait prendre en photo notre brève action dont il avait eu écho quelques jours avant. Nous lui avons parlé juste avant l'intervention de la police et il nous a réitéré son intérêt pour notre action pacifique. Action qui n'aurait dérangé personne. 

Vers 21h, juste avant l'arrivée d'Ueli Maurer pour une réception avec les autorités communales, un policier de la Police Cantonale Valaisanne est venu contrôler nos identités et nous poser quelques questions sur le pourquoi de notre présence militante, sans permis de port d'armes qui plus est. Je lui ai expliqué nos intentions et notre engagement dans cette campagne, aux niveaux fédéral et régional. Il comptait nous laisser aller faire notre action tant qu'elle était courte et n'embêtait personne, comme prévue donc. 

Puis le responsable de la police, voyant arriver un danger imminent pour le Président, en a décidé autrement et nous a sommé d'entrer immédiatement dans leur "local de détention" afin de poursuivre l'interrogatoire, pour un contrôle dit "de routine". Contrôle bien comique qui a duré plus de 30 minutes, le temps de nous empêcher de réaliser notre action. Nous avons donc répondu à leurs questions, avec sérieux, malgré la difficulté de retenir nos rires, et donné nos cartes d'identités respectives. 
Après une soi-disant recherche de nos antécédents dans leurs fichiers (et ceux d'Interpol ça va de soi), notre matériel politique, au danger avéré, a été confisqué et mis sous scellé (rapport en photo ci-dessous), à savoir 3 pistolets à eau, 2 drapeaux, une banderole et des flyers de campagne. Je vous laisse juger de la dangerosité de l'attirail. 

Nous représentions un danger à leurs yeux, tandis qu'une femme ivre morte hurlait "on va foutre la merde" devant l'entrée des locaux, et que des gens tiraient des feux d'artifices dans tous les sens au milieu de la foule. Sans oublier la présence de néonazis qui, eux, n'ont pas été embêtés par la police. Deux poids deux mesures.  

Une action du même type que la notre et organisée par les mêmes partis et organisations (Jeunes Socialistes, GSsA et Jeunes Verts) a pourtant été menée le même jour à Bienne et accueillie avec une belle pointe d'humour par le Président de la Confédération (article du 20min en lien ICI)

Nous pensions nous retrouver, nous aussi, jeunes engagé-e-s en politique, face à Ueli Maurer, sa répartie avec une touche d'humour et sa conception correcte du débat démocratique. La police, dans sa grande gestion de la sécurité anti-pistolets à eau, en a décidé autrement. 

Pour finir, concernant nos "armes", saisies donc, dont le danger est avéré, je tiens ici à informer Christian Varone, commandant de la Police Cantonale Valaisanne du fait qu'elles sont sûrement chargées, nous craignons que l'un ou l'une de vos agent-e-s ne se blesse en les manipulant...
 

OUI à l'abrogation du service militaire obligatoire !

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Pour plus d'informations :

Ilias Panchard, Jeunes Vert-e-s Vaudois-es : 079 922 63 31

Sébastien Deriaz, GSsA : 078 758 99 51

Joël Waeger, Jeunesse Socialiste Vaudoise : 079 961 92 60

  

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Nous cinq retenu-e-s par la police Cantonale Valaisanne

 

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Inventaire des objets et valeurs mis sous scellés