UA-88487629-1

02/02/2014

Gripen : Saab s'immisce dans la campagne


Il y a deux semaines, le constructeur Saab était présent à Wengen lors des courses de ski pour informer le public sur l'avion de combat Gripen. L'
avionneur suédois s'est muni d'une affiche grand format surmonté de l'inscription "Gripen E - Le jet de combat intelligent pour une défense intelligente". 

Saab se défend de faire campagne et affirme présenter "des faits et des informations sur le Gripen et la collaboration industrielle en cours avec la Suisse". Collaboration dont l'issue dépend de la décision populaire, prévue en mai prochain. Personne n'est dupe : Saab participe bel et bien à la campagne en faveur du Gripen. 

Toujours autour du ski, discipline tant populaire en Suisse, des Gripen feront une "démonstration de vol" lors des finales de Lenzerheide en mars,  soit deux mois avant la votation populaire. Simple coïncidence ou promotion publicitaire savamment orchestrée ? 

Comme l'a souligné le journal Le Temps, la presse alémanique a enquêté et a relevé que le DDPS joue les conseillers en matière de communication de Saab. L'engagement de Saab dans la campagne a été discuté lors d'une réunion et nous verrons, probablement d'ici peu, quelles seront les prochaines étapes de cette "campagne d'informations" sur le terrain. 

Saab affirme qu'il respectera les règles de notre système politique. Le problème est bien là : ce genre de pratiques ne sont que peu réglementées, surtout vis à vis des groupes étrangers. 

Politiquement parlant, ce genre de manœuvres, même si elles me dérangent, font partie du jeu. L'implication d'une entreprise étrangère dans une campagne de votation ne faisant pas partie de notre culture politique, je suis persuadé que les suissesses et les suisses y apporteront la réponse adéquate le 18 mai prochain.  
 

Rendez-vous lors de la campagne ! 

téléchargement.jpg

 

22/12/2013

La Suisse doit apprendre des erreurs du passé

Le Conseil Fédéral persiste et signe. Comme prévu, Ueli Maurer se rendra bien aux JO de Sochi en février prochain, tout comme Didier Burkhalter, futur président de la Confédération, pour y représenter la Suisse. Alain Berset devrait s'y rendre également, dans le cadre des Jeux paralympiques.

Dans le même temps, Barack Obama, François Hollande ou encore Viviane Reding, vice-présidente de la commission européenne, ont annoncé qu'ils ne feront pas le déplacement de Sochi. De plus, l'administration américaine a annoncé que Billie Jean King, ancienne joueuse de tennis et militante de la cause homosexuelle, fera partie de la délégation officielle. De vrais signaux politiques sont ainsi envoyés par bon nombre d'États.

En politique, la symbolique est importante et permet de marquer l'Histoire. Au niveau de l'actualité, le fait d'ouvrir les archives suisses quelques jours après le décès de Nelson Mandela aurait eu une portée immense et aurait permis de tourner la page sur cet épisode honteux de notre histoire. Épisode ayant impliqué le sommet de l'administration, de nombreuses banques et des personnalités politiques en devenir, tels que Merz et Blocher, futurs conseillers fédéraux.

Ces décisions symboliques font cruellement défaut à la politique suisse. Cela ne nous aide pas à assumer le rôle qui devrait être le nôtre : un pays modèle, progressiste et qui assume l'héritage des Conventions dont nous sommes porteurs.

En politique, pouvoir débattre de l'Histoire de notre pays m'intéresse tout particulièrement et me semble indispensable. Lors de la campagne pour la fin de l'obligation de servir à l'automne dernier, j'ai souligné, lors de plusieurs débats, le rôle joué par notre pays lors de la 2ème Guerre Mondiale. Un affront généralisé et une fin de non-recevoir face à ce jeune de gauche osant salir l'image de la patrie s'en est suivi. 
Mon grand-père, militant socialiste, s'est retrouvé face aux mêmes non-réponses lorsqu'il servait sous les drapeaux en 1941. La situation de l'époque peut l'expliquer. Cependant, il est inadmissible qu'avec le recul historique actuel, nous ne soyons pas capables de débattre de ces événements. Les partis bourgeois continuent hélas leur travail de sape. 

Dans le domaine fiscal (entendez : secret bancaire et évasion fiscale), les mêmes questions se posent. Prendrons-nous enfin les devants ou allons-nous attendre de nous retrouver devant le fait accompli pour réagir enfin ?

Il ne suffit pas de rejeter la faute sur nos voisins, à l'économie soi-disant mal gérée et confiscatoire, pour éviter ces questionnements fondamentaux. Il nous faut remettre en question notre propre politique fiscale, où la concurrence à la baisse règne. Oser poser la question de l'évasion fiscale, celle de la spéculation sur les matières premières ou celle de l'impact environnemental et social de certaines entreprises installés, fiscalement, sur notre territoire.

À force de faire preuve d'attentisme, la Suisse se brûle de plus en plus dangereusement les doigts et laisse son image se ternir durablement. Le scandale des fonds en déshérence nous l'a bien montré, de même que notre soutien financier et économique à l'Afrique de Sud de l'Apartheid.

En politique, il est nécessaire d'être réactif : négocier, comprendre la position et les attentes des autres, faire des concessions, et anticiper le monde de demain. La politique de l'autruche ne sert qu'à retarder l'échéance du couperet et continue à faire du tort à notre pays.  
 

web_Schlumpf Botha--672x359.JPG

Rencontre entre le président sud-africain Pietr Botha et le conseiller fédéral Léon Schlumpf

03/11/2013

Pour en finir avec les dérives salariales

Parmi les trois objets de votation du 24 novembre prochain, l'un d'entre eux suscite particulièrement le débat et mobilise depuis plusieurs mois déjà. L'initiative dite « 1 à 12 » de la Jeunesse Socialiste ne laisse en effet personne indifférent. Entre, d'un côté, la peur d'un projet « communiste » et la fin des dérives salariales de l'autre, les positions sont tranchées.

Le contenu de l'initiative est simple : Dans une même entreprise, aucun patron ne devrait gagner plus, en un mois, que les moins bien payés de ses employé-e-s en une année.

Afin de mieux cerner les enjeux, revenons d'abord sur l'évolution récente des salaires en Suisse. Entre 2000 et 2010, le revenu disponible net des plus hauts salaires a augmenté de 23'700 francs par an alors que, durant la même période, les bas salaires ont stagné. Sachant que le coût de la vie a sensiblement augmenté dans certaines régions, le pouvoir d'achat de ces ménages aux revenus modestes a donc diminué ces dernières années.

Au niveau des écarts salariaux moyens, il était encore de 1:6 en 1984 et de 1:13 en 1998, avant de bondir à 1:43 en 2011. Les salaires des tops-managers ont ainsi augmenté de manière totalement déconnectée de la réalité économique, sous couvert de concurrence internationale et de course aux bonus. Exactement ce qui nous a amené à la crise bancaire de 2009, dont nous subissons encore les conséquences aujourd'hui.

De nombreux exemples soulignent cette déconnexion totale entre certains milieux et l'économie réel. Le cas d'UBS est un des plus parlants : en 2012, la banque a enregistré 2,5 milliards de francs de pertes. Cette gestion catastrophique n'a pas empêché sa direction de s'octroyer la même somme en bonus...

Se pose maintenant la question des mesures politiques concrètes à apporter. Les JS nous proposent de stopper ces pratiques de casino avec un modèle qui pourra évoluer dans le temps. En effet, seule la fourchette salariale étant définie, rien n'empêchera un directeur d'augmenter son salaire en augmentant aussi celui de ses employé-e-s les moins bien rémunérés.

Les opposants à l'initiative s'appuient sur plusieurs arguments économiques. Une réponse à deux arguments abondamment relayés s'impose.

Le premier d'entre eux insiste sur une délocalisation probable de certaines grandes entreprises. A mon avis, elles ont bien trop d'avantages et de bonnes conditions cadres en Suisse pour prendre le risque d'une délocalisation, en plus d'être fortement liées à la marque « suisse ».

De plus, dans le cas des deux grandes banques du pays, le parlement leur a accordé le statut de « too big too fail ». Elles  bénéficient donc d'une garantie de la confédération. Ce soutien public empêchant toute faillite leur permet de continuer à prendre des risques inconsidérés, leurs arrières étant couverts par l'État. Où trouveraient-elles des conditions semblables ?

Le deuxième argument concerne la fuite des tops-managers « sous-payés » (50'000 francs par mois). Il faut noter que ce sont des employé-e-s déjà très mobiles et souvent peu attachés à leur entreprise et à son développement. Notons aussi que l'industrie suisse n'a pas été construite par des tops-managers surdiplomés mais par des ouvriers et des techniciens hautement qualifiés, réellement attachés à leur entreprise.

Intéressons-nous aussi aux salaires les plus bas, directement concernés par cette initiative. Dans de nombreux domaines (vente, construction, hôtellerie), les salaires de moins de 4000 francs mensuels sont nombreux. Ces domaines ne sont pas couverts par des CCT, il s'avère ainsi très compliqué d'y négocier de meilleurs salaires. L'initiative 1:12 fait partie, avec l'initiative pour un salaire minimum, d'un ensemble de mesures visant à (re)valoriser l'économie réelle et toutes celles et ceux qui ont fait et qui font la richesse de notre pays : les ouvriers de l'horlogerie, les techniciens des barrages de retenue ou les employés de vente. En somme, des gens comme vous et moi. 

Ces inégalités grandissantes ont aussi des conséquences directes sur le vivre-ensemble d'une société, l'environnement et la santé des habitants. L'épidémiologiste anglais Richard Wilkinson a montré, à travers ses recherches, que les inégalités de revenus aggravent une grande partie des maux sanitaires et sociaux d’une société (santé, drogue, délinquance). En somme, lorsque les bas-salaires stagnent alors que les riches s'enrichissent davantage, la situation sanitaire se détériore et les problèmes sociaux s'accentuent. Au niveau de la protection de l'environnement, les mêmes observations sont faites : plus un pays est inégalitaire, plus il s'avère difficile d'y développer une politique environnementale crédible et ambitieuse.

Notre société souffre de ces inégalités grandissantes et les Jeunes Verts Suisse s'engagent à fond aux côtés de nos camarades Jeunes Socialistes pour que cette initiative soit acceptée. La campagne d'affichage à coups de millions des opposants ne nous fait pas peur !


9651_10153290806685022_656591700_n.png 

15/09/2013

Vers des commerces ouverts en permanence ?

Le 22 septembre prochain, la révision de la loi sur le travail dans l'industrie, l'artisanat et le commerce est soumise à votation populaire. La modification du député libéral genevois Christian Lüscher concerne les heures d'ouverture des magasins des stations-service situées "sur les aires des autoroutes". Son but est de leur permettre d'employer du personnel le dimanche et la nuit, premier pas vers une ouverture non-stop... 

En s'intéressant aux détails, nous remarquons que la modification ne concerne pas que les autoroutes et ouvre la voie à des libéralisations dans d'autres « cas particuliers ».Elle concernerait ainsi les « axes de circulation importants ». La notion reste très vague et pourrait ouvrir la boîte de Pandore à l'ouverture généralisée de nouveaux magasins de stations-service. 

Les conditions de travail des employés a été relativement peu souligné dans cette campagne, alors que ce sont les premiers concernés, eux et leurs familles. En effet, les conditions de travail dans le commerce de détail sont passablement difficiles : travail stressant, pression quotidienne, salaires de moins de 4000.- pour un temps plein ainsi que l'absence de conventions collectives de travail dignes de ce nom. Cette mesure risque aussi d'entraîner d'autres secteurs vers des horaires de nuit plus importants, tels que les emplois autour de la sécurité, du nettoyage ou encore des livraisons.

De manière plus globale, la réflexion porte sur le modèle de société que nous voulons construire ensemble. Aller vers une société du "tout-tout de suite" ? Perdre le côté humain du commerce de proximité en privilégiant les grands centres commerciaux ? Consommer aux dépens de la santé et de la vie familiale d'une partie de nos concitoyens ?

L'offensive des libéraux sur les horaires d'ouverture des magasins ne fait que commencer et a été déjà été concrétisée au parlement. La motion Lombardi oblige les cantons à prolonger leurs heures d’ouverture des commerces le matin et le soir. Une autre oeuvre à l'introduction du travail du dimanche généralisé dans tout le pays (motion Abate). Et les Verts libéraux demandent déjà que tous les magasins dont la surface de vente est inférieure à 120m2 puissent imiter les magasins des stations-service, en pouvant ouvrir 24 heures sur 24. 

En somme, voter NON à cette libéralisation des horaires d'ouverture le 22 septembre prochain est indispensable et bloquera les autres tentatives de dérégulation en envoyant un signal clair : nous défendrons coûte que coûte le vivre-ensemble et les conditions de travail des employés, face aux intérêts des grands distributeurs et de l'Union Pétrolière, soutenus par leurs lobbyistes libéraux !

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------

24/06/2013

Un projet routier en retard sur ton temps

Lettre parue dans le quotidien 24 Heures, en réaction à l'article du jeudi 13 juin 2013 : La lutte solitaire d'Uri (2ème tube au Gothard)


Le 20 février 1994, 19 des 26 cantons et 52% des citoyens suisses ont approuvé l'«initiative populaire fédérale pour la protection régions alpines contre le trafic de transit ». La protection des Alpes est depuis ancré dans la constitution fédérale. Vingt ans plus tard, et malgré des avancées importantes, l'Initiative des Alpes n'a pas encore atteint son objectif majeur : le transfert des marchandises de la route au rail. 

Depuis, de nombreuses consultations populaires ont eu lieu, notamment dans les cantons directement concernés. En 2004, la population tessinoise s'est ainsi exprimée à 56% contre la construction d'un 2ème tube au Gothard. Idem dans le canton d'Uri, à une très large majorité. Leur message est clair : pas de 2ème tube !

Concernant la station de chargement de Rynächt, la position du Canton d'Uri est compréhensible : concentrer le chargement de tous les camions au même endroit serait catastrophique pour la région. Utiliser cette station seulement pour le transit interne et faire transiter sur le rail les camions européens de Bâle à Chiasso semble une bonne alternative.

En 2017, le tunnel de base du Gothard sera mis en exploitation, après plus de 20 ans de travaux titanesques. Il fait partie du projet des nouvelles liaisons ferroviaires alpines et permettra, grace au transfert des marchandises de la route au rail, de réduire le nombre de camions en transit routier. 

Les outils de ce transfert doivent absolument être développés et la construction d'un 2ème tube routier menacerait ce transfert nécessaire et d'avenir. Le cas échéant, un référendum sera lancé afin que la population suisse puisse, une fois encore, refuser ce projet routier en retard sur son temps. 


Ilias Panchard

Secrétaire des Jeunes Verts vaudois et membre de l'Initiative des Alpes
 

130418_Petition_Ross.jpgDépôt de la pétition aux 68'000 signatures contre le 2ème tube 

01/06/2013

Les solutions se construisent avec l'Europe !

Le week-end passé, je me suis rendu à Strasbourg pour participer à un séminaire transfrontalier sur la mobilité organisé par les Jeunes Écologistes d'Alsace. Une quarantaine de Jeunes verts d'Allemagne, de Belgique, du Luxembourg et donc de Suisse ont ainsi pris part aux divers conférences et groupes de travail. La participation de ces organisations politiques de la région nous a permis de porter un regard européen et transfrontalier sur les différentes questions abordées. 

Ce séminaire interrégional nous a permis de nous informer et d'échanger autour de nombreux thèmes tels que la mobilité étudiante, le travail transfrontalier, l'Espace Schengen et l'agence Frontex, les transports de marchandises ou encore la politique migratoire. 

J'aimerai revenir ici sur un thème en particulier, à savoir le transport de marchandises entre le Nord et le Sud de l'Europe, à travers les Alpes.

Nous avons ainsi présenté un workshop autour de l'axe routier/ferroviaire Nord-Sud traversant les Alpes suisses. La liaison routière passant par le tunnel du Gothard étant centrale pour l'Europe, il nous a semblé intéressant de réfléchir aux alternatives avec des écologistes européens, tous concernés par la pollution et les risques dus aux transports par camions. Surtout à un moment où la commission européenne, par la voix de son commissaire en charge des transports, s'est dite favorable, dans une directive datant d'avril 2013, à la présence de « méga-camions » sur les routes européennes. Ces camions de plus de 25 mètres de long et pesant jusqu'à 60 tonnes (maximum 28 tonnes en Suisse)...

Un travail commun entre écologistes européens est centrale pour la Suisse. En effet, si l'Europe autorise le passage de ces camions sur l'axe Nord-Sud, notre pays sera obligé de les accepter sur l'axe Bâle-Milan avec, à la clé, la nécessité de construire un deuxième tunnel au Gothard. A travers cette présentation, nous avons donc pu présenter ce problème et souligner l'opposition claire, des Jeunes Verts et de l'Initiative des Alpes, à la construction d'un deuxième tube au Gothard, à l'aide d'un référendum si nécessaire.

Comme le souligne l'Initiative des Alpes, un 2ème tunnel routier prétériterait le transfert de la route vers le rail et ne servirait, sur le long terme, qu'à augmenter le trafic routier, déjà problématique et néfaste pour la santé, au Tessin et dans le canton d'Uri (dont les populations sont opposés au deuxième tube¹). 
Cela dit, même avec les projets actuels de transfert route-rail, le nombre de camions traversant les Alpes ne risque pas de baisser et pourrait être quasi triplé d'ici 2030. Cette projection laisse songeur et un brin alarmiste.

Lors de ce workshop, nous avons donc réfléchi aux pistes de solutions possibles, au niveau Suisse et européen. Premièrement, il conviendrait d'harmoniser les taxes routières entre les pays car il s'avère que de nombreux camions « allemands » passent sur les routes alsaciennes pour diminuer les coûts de transport. Une meilleure coordination européenne à ce niveau là s'impose donc. Ensuite, la priorité aux transports ferroviaires doit devenir la norme. Pour ce faire, les coûts de transport par camion doivent être ajustés à leur réel coût environnemental et d'entretien des routes. Le transport ferroviaire deviendrait ainsi bien plus compétitif.

Notre réflexion, dont je ne partage ici qu'une ébauche, s'est ensuite porté sur le commerce européen et nos produits de consommation. En effet, est-ce normal que des oeufs allemands soient transportés en Italie pour y être mélangé à des ingrédients locaux avant d'être cuisinés et emballés (le mélange donc) en Pologne, pour le bonheur des consommateurs français ?
Ces transports ont un coût, humain, environnemental et économique. Ce coût doit bien se reporter ailleurs que dans notre environnement commun et notre santé à chacun. 
Sur bon nombre de produits, nous, consommateurs, pouvons changer nos habitudes alimentaires et privilégier du frais et du local. Au niveau des légumes, fruits, pain, boissons, fromage et tant d'autres. 
Ensuite, l'action doit bien entendu porter sur les produits d'assemblage plus complexes. À ce niveau là, de nombreuses initiatives locales favorisant la récupération, l'échange, la réparation ou le prêt se mettent en place et vont dans la bonne direction : moins, plus longtemps et mieux !

Je tiens à remercier tou-te-s les participant-e-s pour leur engagement, leur réflexion, leur enthousiasme et leur motivation à construire un mouvement écologiste global européen !

En espérant que notre pays comprenne l'importance de l'idée européenne et le rôle prépondérant que nous pouvons et devons jouer dans la construction d'une Europe fédérale, démocratique, durable et pacifiste. 
 

391569_10151617762113088_1130875389_n (7).jpg Debriefing et bilan du week-end

1) Uri + Tessin : Lien